Et si l’aurore disait oui…
MP3: No Type
(2007) NT 102
Casque d’écoute Accrocheur Relax
Et si l’aurore disait oui… c’est le compositeur montréalais Martin Messier à la guitare (une note à la fois), au mélodica (une noire à chaque fois), à la voix (une syllabe à la fois), à la basse (une corde à la fois), au glockenspiel (une main à la fois), au piano (un doigt à la fois), aux ordinateurs (audio et vidéo à la fois). Et quand tout ça est mélangé ensemble, on obtient un amalgame sonore complexe et décalé, joyeusement étrange et doucement idiosyncratique qui emprunte à certaines (bonnes) idées de l’IDM, de l’acousmatique, du pop et du folk et même du progressif. Bref, une addition tout ce qu’il y a de plus pertinente au catalogue No Type circa 2007.
D’abord diplômé en interprétation jazz en batterie, Martin Messier complète sa formation au baccalauréat en composition électroacoustique à l’Université de Montréal ainsi qu’à De Montfort University (Angleterre, RU). Sa curiosité envers les arts graphiques le mène rapidement à s’intéresser aux corrélations entre image et son, où il découvre la vidéo-musique et le traitement numérique de l’image-mouvement. C’est ce même intérêt qui le pousse à la composition pour la danse et le théâtre, qui sont devenus ses principaux champs de création des dernières années. Au cours de cette période, il s’est aussi investi dans la mise en forme d’un projet solo intitulé «et si l’aurore disait oui…», où la performance électroacoustique en direct et le traitement d’instruments traditionnels sont au centre de ses préoccupations, dans un style empruntant à la fois à l’IDM (Intelligent Dance Music), à l’acousmatique et au folk. L’esthétique de Martin Messier, qui se fonde sur une sensibilité particulière pour le rythme, peut se définir comme un amalgame sonore complexe et décalé, dans un jeu de construction et déconstruction joyeusement étrange. → Bio complète
23 juin 2007
non, pas de petite nouvelle la semaine dernière, par manque de temps, mais on a quand même sorti une nouveauté, en l’occurence un mini-album de camp, intitulé is for lovers, avec trois pièces toutes fraîches et, ma foi, assez accrocheuses. et entretemps, l’album a battu des records de téléchargements (2100 en une semaine!) entre autres grâce à une petite critique dans le magazine de:bug. comme c’est écrit en allemand, on a seulement réussi à comprendre l’adjectif «killer» qui indique probablement que le chroniqueur n’a pas trop haï la chose. en tout cas, camp est content et il promet de nous en sortir d’autres du même genre bientôt. → La suite…
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mercredi 3 mars 2010. Conception et mise à jour: DIM.