Savant mélange de rythmes minimaux au bord de la rupture, de réceptions radio et de lignes mélodiques profondes s’étalant sur 16 pistes et 73 minutes, ce n’est qu’aujourd’hui que cette œuvre unique apparaît enfin en format CD. Stylistiquement proche du travail de Tomas sous le nom The Viceroy (qu’on a entendu sur le site No Type), Bleak est un autre exemple de l’habileté du compositeur à balancer tous ses sons en une atmosphère confortablement étrange et irréelle.
Si la «touche» Jirku se reconnaît immédiatement à l’écoute, l’auditeur découvrira bien vite que Bleak est assez différent du reste du corpus du compositeur, que l’on peut trouver sur des étiquettes telles que Alien8, Force Inc, Klang Elektronik and Intr_version. Une réalisation plus crue et plus directe, sans détours et traitements inutiles, mais avant tout, une vélocité singulièrement mélancolique qui est tout-à-fait spontanée et jamais trop lourde. Ajoutez à cela une unité thématique qui rapproche ce disque d’un «album concept», et vous vous retrouvez avec une œuvre fort particulière qui complémente bien la discographie déjà pas mal éclectique de Tomas Jirku. Cet album n’est PAS seulement pour les collectionneurs! Arrêtez d’écouter les nouvelles, mettez Bleak dans votre lecteur, et répétez l’opération autant que nécessaire. ••• [Masterisé par Louis Dufort]
This mix between styles is really appealing… a very nice album without edges.
TD, Funprox (Pays-Bas)
… il règne une chaleur bien particulière dans laquelle on aura vite fait de reconnaître une âme.
HK, Panoptic (Belgique)
… what drifts forth as unique are the drones and the textures, the sediments weaving layer upon layer of drifting palor, the high ambient paths…
Tobias C van Veen, e|i magazine (ÉU)
Mélancolique ou rêveur…
DEA, Surreal Sound (Belgique)
On entre dans un univers moelleux dans lequel on peut se laisser aller en toute confiance.
Fabien , Liability Webzine (France)
… se construit et se déconstruit avec grâce et élégance…
Yragael, Infra Tunes (France)
Tomas Jirku a été découvert en 1999, alors qu’il envoya deux «démos» à David Turgeon de No Type (qui ne publiait alors de la musique que sur le web), qui l’invita aussitôt à se joindre à l’étiquette. Par le biais d’une édition CD-R limitée de son premier album web, Immaterial, sa musique atteint les oreilles de Gary Worsley, co-directeur de l’étiquette Alien8, qui le contacta immédiatement pour l’endisquer. Entretemps, Tomas avait débuté un projet très particulier sur No Type, appelé Variants: régulièrement, il ajoutait, changeait, effaçait des morceaux. Au total, une soixantaine de pièces furent composées de cette façon. Le disque éponyme (chez Alien8) contient 12 de ces pièces et obtint un grand succès populaire et critique. → Bio complète
cat@imnt_0311.prog générée à Montréal par litk 0.600 le
mercredi 1 septembre 2010. Conception et mise à jour: DIM.