(two variations on a perl cut-up)

useful to the gasoline, lost in the noxema
on my razor the torn off glance
carries an old syringe, awakes soaked
my lamentable state in a distorsion that burns myself of grays
finally a cry of dirty clothing
bandage out of grip, a t-shirt napalm emerges out of branding iron
other cloths feel the police force
text ounce which generates a blackened eternity
and we are included
understood in plastic teeth
the leather safety
the wound, printed paper mescalito
nothing eaten except her lower lip
long as your odor
the limiting element
the abundantly alive zen whose stem falls nailed
atrophied desire with eyelid of famished freed
as always, young fascists turns over a reality of crushing skin
remains the cosmetic element peeled
the social state destroying fluid neons
and the price of a touch
the secrecies plunging in her perspiration
we are wearied of your scars
gaps in continual fight to overcome morbid chaos
to risk hatred
to move the diseases of my mainstream gun
i am virus metal hearing diluted hope
you scrape my blind eyes of erotism,
the remainder of language
man who crack swollen blood
thus they forgot the heat of the characters
the cortex jewel
stem tomb transpierces
lo-fi silk dirtinesses useless d-labelled
their soft foods
elsewhere the logical consequence is so transitory that,
violated zen of unstable hypnosis porn,
i static panic

*

utile jusqu'à l'essence que perd dans le noxéma / sur mon rasoir le regard arraché / l'homme porte une vieille seringue de voir, se réveille trempé / mon état lamentable dans une contorsion et que je me brûle de gris / elle ne verra plus la pluie, je pleure enfin de vêtements sales / je bande en prince, un t-shirt napalm qui surgit au fer rouge / mes accès qui cachent en flaques de bible le plastique qu'aux guérillas alors nécessaire / d'autres draps sentent la police, la réalité en face au lieu d'attendre les déchargées qui s'imposent: texte once qui engendre une éternité noircie nous sommes propres, et les mots, les cheveux, bien de la drogue salive / et nous sommes compris en dents plastiques / cependant je m'étonne de boues / la sécurité de cuir / la plaie, le papier imprimé mescalito -- rien mangé sauf sa la lèvre inférieure -- longue comme ton odeur / l'élément limite du zen abondamment vivant dont la tige tombe cloué sur sa fange, cette impression d'attentes dans ma lecture passionnante / gracile ignare castré / mon désir atrophié avec l'énergie à paupière, les crimes des affamés affranchis torchés méthodistes / et toujours de jeunes fascistes retournent misérablement une réalité écrasant ton hérésie dentaire / leur sein de peau qui s'installe, reste l'élément cosmétique pelée / l'état social détruisant néons fluides touche que tu touches violent / et bien quelques-uns fluides / le prix d'un toucher aux secrets qui obstruent / plongeant dans sa transpiration et délits dans les molécules et nous sommes lassés de tes cicatrices / autour du travail que tu jutes, où les lacunes en lutte continuelle pour vaincre le chaos maladif / mais il n'y a des psychotropes de faux danger / au sauveur de risquer la haine pour voir bouger les maladies de mon gun mainstream / je suis virus métal l'ouïe dilué d'espoir / le faire avec les crimes et la conséquence de larmes miraculeuses de mon impasse sa vulve d'absence / tu grattes mes yeux aveugles d'érotisme, le reste de ta langue et les victimes du crack / nous sommes ensuite par terre, toucher aux remugles, aux joues creuses sa verge chimique / tu te laisses un homme qui gerce le sang enflé / qu'il faut détruire la voie au seuil / ainsi ils ont oublié la chaleur des caractères / le cortex bijou / tige tombe transperce, soie lo-fi sa bouche rare où l'inquiétude au kalachnikov en pleine furie gerce les insectes / des saletés de fer rouge, de zone dans mon impasse, de l'inutile ré-étiqueté / un homme qui la seringue presque morte / tes pertes font vibrer quelque chose de leurs appâts / qu'ailleurs la conséquence logique est tellement éphémère que, violé zen d'hypnose porno instable, j'aurai statique panique

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