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useful to the gasoline, lost in the noxema on my razor the torn off glance carries an old syringe, awakes soaked my lamentable state in a distorsion that burns myself of grays finally a cry of dirty clothing bandage out of grip, a t-shirt napalm emerges out of branding iron other cloths feel the police force text ounce which generates a blackened eternity and we are included understood in plastic teeth the leather safety the wound, printed paper mescalito nothing eaten except her lower lip long as your odor the limiting element the abundantly alive zen whose stem falls nailed atrophied desire with eyelid of famished freed as always, young fascists turns over a reality of crushing skin remains the cosmetic element peeled the social state destroying fluid neons and the price of a touch the secrecies plunging in her perspiration we are wearied of your scars gaps in continual fight to overcome morbid chaos to risk hatred to move the diseases of my mainstream gun i am virus metal hearing diluted hope you scrape my blind eyes of erotism, the remainder of language man who crack swollen blood thus they forgot the heat of the characters the cortex jewel stem tomb transpierces lo-fi silk dirtinesses useless d-labelled their soft foods elsewhere the logical consequence is so transitory that, violated zen of unstable hypnosis porn, i static panic
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utile jusqu'à l'essence que perd dans le noxéma / sur mon rasoir le regard arraché / l'homme porte une vieille seringue de voir, se réveille trempé / mon état lamentable dans une contorsion et que je me brûle de gris / elle ne verra plus la pluie, je pleure enfin de vêtements sales / je bande en prince, un t-shirt napalm qui surgit au fer rouge / mes accès qui cachent en flaques de bible le plastique qu'aux guérillas alors nécessaire / d'autres draps sentent la police, la réalité en face au lieu d'attendre les déchargées qui s'imposent: texte once qui engendre une éternité noircie nous sommes propres, et les mots, les cheveux, bien de la drogue salive / et nous sommes compris en dents plastiques / cependant je m'étonne de boues / la sécurité de cuir / la plaie, le papier imprimé mescalito -- rien mangé sauf sa la lèvre inférieure -- longue comme ton odeur / l'élément limite du zen abondamment vivant dont la tige tombe cloué sur sa fange, cette impression d'attentes dans ma lecture passionnante / gracile ignare castré / mon désir atrophié avec l'énergie à paupière, les crimes des affamés affranchis torchés méthodistes / et toujours de jeunes fascistes retournent misérablement une réalité écrasant ton hérésie dentaire / leur sein de peau qui s'installe, reste l'élément cosmétique pelée / l'état social détruisant néons fluides touche que tu touches violent / et bien quelques-uns fluides / le prix d'un toucher aux secrets qui obstruent / plongeant dans sa transpiration et délits dans les molécules et nous sommes lassés de tes cicatrices / autour du travail que tu jutes, où les lacunes en lutte continuelle pour vaincre le chaos maladif / mais il n'y a des psychotropes de faux danger / au sauveur de risquer la haine pour voir bouger les maladies de mon gun mainstream / je suis virus métal l'ouïe dilué d'espoir / le faire avec les crimes et la conséquence de larmes miraculeuses de mon impasse sa vulve d'absence / tu grattes mes yeux aveugles d'érotisme, le reste de ta langue et les victimes du crack / nous sommes ensuite par terre, toucher aux remugles, aux joues creuses sa verge chimique / tu te laisses un homme qui gerce le sang enflé / qu'il faut détruire la voie au seuil / ainsi ils ont oublié la chaleur des caractères / le cortex bijou / tige tombe transperce, soie lo-fi sa bouche rare où l'inquiétude au kalachnikov en pleine furie gerce les insectes / des saletés de fer rouge, de zone dans mon impasse, de l'inutile ré-étiqueté / un homme qui la seringue presque morte / tes pertes font vibrer quelque chose de leurs appâts / qu'ailleurs la conséquence logique est tellement éphémère que, violé zen d'hypnose porno instable, j'aurai statique panique
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